Dernière journée à Lisbonne. Une demie-journée de découvertes, une demie-journée de repos et de préparation au départ demain matin.
Tôt, pour éviter la foule, nous avons pris le célèbre tramway 28 à l'arrêt Sapadores, au coin de la rue, et nous sommes descendus au bout de la ligne au Cemiterio dos Prazeres (Cimetière). En fait de bout ligne, on ne pouvait trouver mieux. Ce cimetière nous a étonnés car de nombreux mausolées nous laissent voir à l'intérieur. Si l'on s'approche et qu'on y jette un coup d'oeil, on a une vue saisissante, à quelques centimètres de nos yeux : de très vieux cercueils de bois dans lesquels reposent des gens (adultes et enfants) décédés depuis parfois plus de 100 ans ! Disons que la première indiscrétion nous glace un peu.
Les tramways, d’abord hippomobiles puis électriques sillonnent Lisbonne depuis 1873. Le Tram 28 est le plus célèbre. Construit en 1914, il a gardé son allure d’avant-guerre, extérieur en tôle jaune et intérieur en bois. Il parcourt des lieux impraticables par d’autres transports en commun. L’ensemble de la ligne est un voyage en soi, un dépaysement constant. Le Tram 28 peut filer à toute allure en frôlant les murs comme rester bloqué des heures durant à cause d’une voiture mal garée.
De retour dans notre quartier, nous faisons un arrêt dans une pastelleria pour prendre quelques pâtisseries typiques dont certaines ne sont faites qu'à Pâques. Avec force gestes et quelques mots d'espagnol mêlés au portuguais, de vieilles dames nous conseillent sur les meilleurs choix à faire. On suit leurs recommandations, on teste sur place avec un espresso : c'est divin! On les remercie abondamment. Elles sont ravies et nous comblent de bons voeux pour la journée, pour Pâques, pour le voyage...
Les tramways, d’abord hippomobiles puis électriques sillonnent Lisbonne depuis 1873. Le Tram 28 est le plus célèbre. Construit en 1914, il a gardé son allure d’avant-guerre, extérieur en tôle jaune et intérieur en bois. Il parcourt des lieux impraticables par d’autres transports en commun. L’ensemble de la ligne est un voyage en soi, un dépaysement constant. Le Tram 28 peut filer à toute allure en frôlant les murs comme rester bloqué des heures durant à cause d’une voiture mal garée.
De retour dans notre quartier, nous faisons un arrêt dans une pastelleria pour prendre quelques pâtisseries typiques dont certaines ne sont faites qu'à Pâques. Avec force gestes et quelques mots d'espagnol mêlés au portuguais, de vieilles dames nous conseillent sur les meilleurs choix à faire. On suit leurs recommandations, on teste sur place avec un espresso : c'est divin! On les remercie abondamment. Elles sont ravies et nous comblent de bons voeux pour la journée, pour Pâques, pour le voyage...
Retour à la maison à midi trente. Une première depuis le 15 février !
1 commentaire:
bonjour,
Je suis en retard de deux jours... mais je me régale de revenir poursuivre le voyage.
Le tramway... j'ai d'abord regardé sans lire... je ne croyais jamais qu'on pouvait y voir des autos et le tramway dans une même voie... Je me sens coincée juste à regarder.
Et les photos à l'état brut de Gisèle sont d'autant plus appréciées.
La visite au cimetière... assez surprenante en effet !
Bisous !
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